«France, Belgique, Allemagne : l'occident autoritaire ?» : l'édito de Mathieu Bock-Côté dans #FaceaBockCote pic.twitter.com/1WGcuNBjU3
— CNEWS (@CNEWS) March 14, 2026
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
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Une note de service du conseil scolaire Hamilton-Wentworth (HWDSB), en Ontario, révèle jusqu’où peut aller la réécriture symbolique de l’identité canadienne. Daté du 11 décembre 2025 et signé par Lindsay Snell, surintendante de l’Équité et de la Réussite étudiante, ce document de quatre pages, adressé aux directions des écoles primaires et secondaires, énonce les « principes directeurs » qui devront encadrer les cérémonies de remise de diplômes pour l’année scolaire 2025-2026. Ce conseil scolaire rassemble environ 50 000 élèves dans 93 écoles (primaires et secondaires).
Dès la première page, le ton est donné : toutes les célébrations devront être conçues selon une perspective anti-oppressive, antiraciste et anticoloniale. Parmi les obligations concrètes figure celle-ci, formulée sans détour dans un tableau récapitulatif : « En tant que citoyens de l’Île de la Tortue, les écoles incluront la reconnaissance territoriale du HWDSB dans tous les événements de remise de diplômes. » Le document ajoute également que, lors de l’hymne canadien, « tous les élèves et invités présents peuvent choisir de ne pas se lever », au nom d’une « célébration équitable » pour chaque élève.
« L’Île de la Tortue » n’est ni un terme neutre ni une appellation universelle. L’expression provient de récits de création présents dans certaines traditions autochtones du Nord-Est de l’Amérique du Nord, notamment chez plusieurs peuples iroquoiens, comme les Mohawks — appelés Agniers par les Français —, ainsi que chez d’autres peuples des régions voisines. Selon ces récits, la terre aurait émergé du dos d’une tortue à la suite d’un déluge primordial.
Aujourd’hui, cette expression tend à être élevée au rang de référence institutionnelle. La note de servicedu HWDSB ne se contente pas de la mentionner : il en fait la désignation identitaire des élèves, des familles et du personnel. On ne parle plus de « Canadiens » ou d’« Ontariens », mais de « citoyens de l’Île de la Tortue ». La reconnaissance territoriale cesse ainsi d’être une marque de courtoisie facultative pour devenir une obligation. Le passé autochtone n’est plus seulement enseigné : il est placé au centre même de la cérémonie qui marque l’aboutissement de douze années d’école publique.
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| Le terme île de la Tortue désigne l'Amérique du Nord dans les cercles militants |
Un héritage européen relégué au rôle de faute historique
Dans ce cadre, que devient l’autre récit fondateur ? Celui de la Nouvelle-France, des colons français, des alliances conclues avec les Premières Nations, de la langue, de la foi catholique et du droit civil qui ont largement contribué à la formation du Canada ? Le mémo n’y fait aucune référence. Plus encore : cet héritage est implicitement rangé dans la catégorie du « colonial » qu’il conviendrait de « déconstruire ».
L’« anticolonialisme » n’y apparaît pas comme une perspective parmi d’autres, mais comme le filtre principal à travers lequel doivent désormais être interprétés l’histoire, les symboles canadiens — l’hymne compris — et l’identité collective. D’un côté, on valorise un récit précolonial autochtone jusqu’à acquérir une dimension quasi sacrée ; de l’autre, l’héritage européen est présenté comme un poids oppressif dont il faudrait publiquement se dissocier.
Par omission, le message se fait culpabilisant : la Nouvelle-France n’est jamais nommée comme fondation légitime, et aucune reconnaissance comparable n’est accordée à l’apport français. Il en résulte l’idée implicite que seule la présence des premiers occupants conférerait une pleine légitimité morale, tandis que le reste de l’histoire serait relégué au rang d’erreur originelle à expier.
Une controverse qui dépasse Hamilton
Le document n’a pas tardé à susciter une vive réaction sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux Canadiens, il ne s’agit pas d’inclusion, mais d’une forme de revanche symbolique : on rebaptise le pays, on redéfinit l’identité des jeunes et l’on transforme une fête de fin d’études en un rituel chargé de repentance.
Le choix même de l’expression « citoyens de l’Île de la Tortue » pour des élèves majoritairement non autochtones est perçu par certains comme un geste militant assumé. Il ne s’agirait plus simplement d’enseigner l’histoire autochtone — ce qui relèverait d’un travail légitime de transmission — mais de la substituer au récit canadien.
Le HWDSB n’est d’ailleurs pas un cas isolé. Depuis la publication du rapport de la Commission de vérité et réconciliation en 2015, cette perspective « anti-oppressive » s’est progressivement diffusée dans diverses politiques scolaires provinciales. Mais ici, la logique semble franchir un seuil supplémentaire : il ne s’agit plus seulement de reconnaître le passé autochtone, mais d’inviter l’ensemble des citoyens à s’y identifier comme à une nouvelle référence collective.
L’« Île de la Tortue » cesse alors d’être une simple métaphore culturelle pour devenir un instrument politique. Et, en juin prochain, les diplômés de Hamilton ne célébreront pas seulement la fin de leurs études : ils participeront aussi, souvent sans en avoir pleinement conscience, à une nouvelle manière de nommer et de penser leur propre pays.
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En 1922, les chrétiens formaient 23,5 % de la population de Jérusalem (14 699 sur 62 578 habitants, recensement britannique), contre environ 1,3 % aujourd'hui (13 400 sur plus d'un million). Ce chiffre était de 29 000 à 31 000 avant les combats de 1948 (fin du mandat britannique). Dans toute la Palestine historique (Mandat britannique) : environ 135 000 à 145 000 chrétiens en 1945-1946 (≈ 7,9-8,2 % de la population totale de ~1,76-1,9 million). En 1948-1949, ce nombre diminue radicalement dans les zones devenues Israël (reste ~34 000-40 000 chrétiens en Israël post-1948).
Le réseau scolaire québécois reste-t-il « à l’école des saints » ? C’est la question provocatrice que pose Stéphane Baillargeon dans un article publié aujourd’hui par le quotidien de gauche montréalais Le Devoir.
Le journaliste, militant de la laïcisation, constate un fait frappant : une école publique ou privée sur trois – soit près de 750 établissements sur 2 370 – porte encore le nom d’un saint, d’une sainte ou d’un groupe sanctifié (Sainte Famille, Saints Martyrs canadiens). Il faut y ajouter les innombrables références à Notre-Dame, à Jean Eudes ou aux multiples déclinaisons de saint Joseph (60 écoles à lui seul), de Jésus et de Marie.
Pour Baillargeon, la déconfessionnalisation du système scolaire, pourtant achevée depuis des décennies, demeure « une très grande illusion » sur le plan de la toponymie. Cette « hagionomie » massive plonge ses racines dans l’époque où chaque école publique s’alignait sur sa paroisse d’origine.
Elle s’étend d’ailleurs bien au-delà : plus de 500 municipalités québécoises sur 1 125 commencent par « Saint » ou « Sainte », parfois en hommage à des martyrs obscurs du IIIe siècle venus d’Égypte ou de Turquie.
Baillargeon regrette surtout que cet héritage religieux, aussi prestigieux soit-il, occulterait ce qu'il appelle les « refondateurs de la Révolution tranquille » et « rejetons les plus admirables de son activité pédagogique ». Nous ne sommes pas aussi sûrs que lui que la pédagogie qui a suivi la prétendue « Révolution » tranquille ait été globalement bénéfique.
Il cite des figures culturelles contemporaines. Paul Gérin-Lajoie, premier ministre de l’Éducation, n’a droit qu’à trois établissements ; la commission Parent (du nom d'un ecclésiastique, Mgr Parent!), qui a refondé le système scolaire, est quasi invisible.
En France, par contraste, Jules Ferry compte 624 écoles à son nom. Mais la France laïcarde est-elle un exemple ?
L’article cite l’historienne Brigitte Caulier et l’autrice Chantal Ringuet, qui plaident pour un débat serein : faut-il réécrire un peu l’histoire pour l’adapter à l’évolution de la société ? Ringuet va plus loin : elle ne croit pas que grand monde regretterait la disparition de noms comme ceux de Pie IX (pape réactionnaire selon elle) ou Lionel Groulx (auteur nationaliste, accusé par d'aucuns d’antisémitisme et de misogynie).
La réaction ne s’est pas fait attendre. Sur X (anciennement Twitter), le chercheur et auteur Étienne-A. Beauregard a immédiatement répliqué avec une mise au point ferme et nationale. « La laïcité québécoise n’a pas vocation à effacer notre passé », écrit-il, illustrant son propos d’une capture d’écran de l’article. « Notre nation a été bâtie par Brébeuf, Jeanne Mance, Marie de l’Incarnation, entre autres. La tentation d’éradiquer toute référence d’avant 1960 doit cesser. »La laïcité québécoise n’a pas vocation à effacer notre passé. 📖
— Étienne-A Beauregard (@EABeauregard) March 14, 2026
Notre nation a été bâtie par Brébeuf, Jeanne Mance, Marie de l’Incarnation, entre autres.
La tentation d’éradiquer toute référence d’avant 1960 doit cesser. ❌ pic.twitter.com/JecrrTnewO
[A]u milieu des années 60, le taux de scolarisation au primaire (6 ou 7 années) était très élevé : plus de 90 % du groupe d’âge en question (6 à 13 ans) fréquentait l’école. [...] [O]n disposait d’un bon réseau d’écoles techniques et professionnelles, dispensant une formation toute particulière (école de métiers, instituts, écoles normales, etc.) et d’un réseau « d’écoles privées d’intérêt public » où l’on dispensait surtout le « cours classique » de huit ans. De plus, contrairement à l’opinion propagée par les réformateurs des années 60, ces collèges semi-publics parce que largement financés par les autorités publiques étaient, hors de Montréal et de Québec, relativement accessibles aux classes sociales inférieures ; et par le fait même, ils ont contribué à une circulation des élites relativement efficace. En effet, dans une ville de province, au moins la moitié de la clientèle des collèges classiques était d’origine ouvrière ou agricole ! Par la suite, l’université presque gratuite devenait, à cette période, accessible à ces diplômés.Gary Galwell, dans l’étatisation de l’école québécoise (1965-2005) [Ire partie]
En écoutant la radio de Montréal, j’ai parfois l’impression d’être à Paris, Berlin ou Londres. Surtout lorsqu’il est question de la montée de la violence chez les jeunes. Cette progression, je l’ai constatée dans mon propre quartier, un arrondissement populaire de Paris. À la sortie de l’école Gambetta, dans le 20e arrondissement, les altercations ne sont pas rares. Il y a quelques mois, un groupe de jeunes s’en est pris à un des leurs à coups de pied. Si des adultes n’avaient pas été là, nul ne sait comment cela aurait tourné.
Je pourrais citer des dizaines d’événements semblables qui vont de la simple dispute aux attaques au couteau. Partout, ces incidents se ressemblent. En France, les enquêtes montrent que cette violence se manifeste tout particulièrement dans les zones qui connaissent une forte immigration.
Immigration délirante au Québec
— Alexis Joseph Néron (@Alexis_Neron) March 13, 2026
L'attaque de Repentigny sur une personne âgée qui voulait protéger une jeune Québécoise d'une horde de misogynes reflète parfaitement la noyade démographique actuelle au Québec. Christian Rioux a écrit un excellent papier sur la catastrophe créée… pic.twitter.com/hbtfJNAOPd
[L'auteur de ce texte, Christian Rioux, en entrevue. Il me semble très optimiste. Il n'est pas évident avec l'implosion démographique que les ghettos d'immigrés s'intègreront vraiment aux Québécois dans 2 ou 3 générations. Il n'y a tout simplement plus assez de jeunes écoliers « pure laine ».]
Le fossé culturel
Il faudrait être aveugle pour ne pas le reconnaître. Il ne s’agit aucunement de stigmatiser quiconque et encore moins de faire le procès de l’immigration, mais de comprendre qu’elle n’est pas toujours la panacée qu’on nous décrit. En particulier pour la seconde génération d’immigrants chez qui elle est souvent une souffrance.
Mal dans leur peau, ces enfants se retrouvent le plus souvent écartelés entre la culture de leurs parents et celle du pays qui les accueille. Or, ils ne possèdent généralement les codes ni de l’une ni de l’autre. Surtout si, à cause du nombre, le pays d’accueil n’a plus les moyens d’une véritable intégration.
Malgré ce que prétendent les illusionnistes de la diversité, il ne suffit pas de traverser une frontière pour que les différences culturelles s’effacent comme par magie. En France, par exemple, les jeunes Maghrébins ont tout naturellement tendance à rivaliser de virilité et à adopter un comportement clanique. C’est l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal qui m’expliquait que même en Algérie, on supportait mal les jeunes des banlieues françaises à qui personne n’avait jamais posé de limites.
Il n’aura échappé à personne que ces sociétés sont généralement plus autoritaires que les nôtres. À Alger ou à Tunis, on n’hésite pas à corriger un jeune dès le premier écart de conduite. Ce qui n’est évidemment pas le cas en France et au Québec où même la police hésite à agir de peur d’être qualifiée de raciste.
Ignorer le problème ne rend service à personne, et encore moins à ces jeunes, me confiait le Dr Maurice Berger. Ce pédopsychiatre français, qui connaît bien le Québec, note la progression d’une violence gratuite qui dégénère parfois en violence extrême. Dans le centre éducatif où il travaillait, 90 % des mineurs étaient maghrébins. Mais aussi, tient-il à préciser, 80 % des éducateurs. C’est sa raison d’espérer. Pour lui, un renforcement des peines ne suffira pas si on ne ramène pas l’immigration à des niveaux raisonnables.
On aura beau se bander les yeux, partout, les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Source : Journal de Montréal
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L'équipe Liban de L'@OeuvredOrient est présente à l'enterrement du Père maronite el-Raï, à Qlayaa dans le Sud Liban, en présence du nonce apostolique Paolo Borgia.
— L'Œuvre d'Orient (@OeuvredOrient) March 11, 2026
L’Œuvre d’Orient porte dans sa prière la mémoire du Père el-Raï et assure sa communauté de son soutien.🕊️ pic.twitter.com/4MBxfyFUKK
Les bombardements israéliens s’intensifient au Liban et prennent en étau la population chrétienne. Au sud du pays, des milliers de fidèles ont choisi de rester dans leurs villages malgré l’ordre d’évacuation d’Israël, au péril de leur vie. Vincent Gelot, directeur de l’Œuvre d’Orient au Liban, nous alerte sur leur situation.
Quelle est la situation actuelle des chrétiens du Liban ?
Au sud du pays, Israël menace les villages chrétiens. C'est une première depuis le 7 octobre 2023, date du début de la guerre entre Israël et le Hezbollah. Auparavant, Tel-Aviv visait les zones occupées par le Hezbollah, en épargnant au maximum la galaxie de localités chrétiennes aux alentours. Mais cette fois-ci, l'armée israélienne a exhorté tous les habitants au sud du pays, chrétiens compris, à quitter leurs maisons.
Pour la première fois, des fidèles font le choix de rester sur leur terre. Lors des dernières évacuations en 2024, seuls deux villages chrétiens étaient restés occupés par les habitants. Aujourd'hui, ils sont davantage. Nous sommes en train d'établir combien ils sont, environ quelques milliers.
🎥 #Vidéo | Au Liban-Sud, Qlayaa enterre le père Pierre el-Raï, tué par Israël
— L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) March 12, 2026
Reportage @TeaZiade ⤵️ pic.twitter.com/1i5T1e9PGx
Pourquoi les chrétiens décident-ils de rester au péril de leur vie ?
Les chrétiens le savent, s'ils quittent le sud du pays, ils risquent de ne jamais revenir. L'armée israélienne est en train de préparer une incursion terrestre pour instaurer une zone tampon, sans population. Ils ont déjà été déplacés plusieurs fois en une cinquantaine d'années, depuis la guerre civile libanaise (1975-1990) qui s'est aggravée avec l'invasion israélienne en 1982. Le Sud a été entre les mains de l’État hébreu jusqu'en 2000. Entièrement vidée de sa population pendant près de deux décennies.
Il s'agit d'un traumatisme pour les chrétiens, très attachés à cette région. Ces villages sont très anciens et rappellent que le Christ est passé par cette terre pour rejoindre Saïda. En refusant d'appliquer l'ordre d'évacuation, ils portent un acte de résistance pacifique. Ils ne sont pas armés. En 2024 déjà, ils avaient empêché les miliciens du Hezbollah d'entrer dans leur village pour éviter la foudre d'Israël. Et lorsqu'ils n'ont pas pu faire le poids face à eux, ils ont subi de lourdes répercussions. Comme à Alma El-Chaab à la frontière israélienne (photo plus haut), qui avait subi de terribles bombardements de l’État hébreux. Face au danger, les habitants étaient partis.
💥 "Je voudrais un État juif qui comprendrait la Jordanie, le #Liban et une partie de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie Saoudite. Selon nos plus grands sages, Jérusalem est destiné à s’étendre jusqu’à Damas !"
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) March 12, 2026
🗣️ Benjamin Blanchard de @SOSCdOrient cite les propos… pic.twitter.com/YhFItd1Tvz
La proportion du territoire libanais qu'Israël cherche à faire évacuer (via ses ordres d'évacuation successifs émis par l'armée) a évolué rapidement ces derniers jours en mars 2026, dans le contexte de l'escalade contre le Hezbollah.Initialement (début mars, ordres autour du 4-5 mars) : l'armée israélienne a ordonné l'évacuation de la zone au sud du fleuve Litani, ce qui représente environ 8 % du territoire libanais selon plusieurs sources concordantes (Human Rights Watch, L’Orient-Le Jour, Le Monde, etc.). Cette zone couvre grosso modo 800-855 km² (principalement le sud frontalier avec Israël, jusqu'à la Ligne bleue), sur une superficie totale du Liban d'environ 10 452 km².
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| Carte de l'armée israélienne intimant la population libanaise à quitter le sud de leur pays |
Extension récente (ordres du 11-12 mars 2026) : l'armée a élargi les ordres d'évacuation à toute la zone au sud de la rivière Zahrani (plus au nord, près de Saïda/Sidon, à environ 50 km de la frontière). Cela concerne une superficie bien plus importante.Des rapports récents (Reuters, The Guardian, posts X de sources militaires/israéliennes) indiquent que cette extension porte la zone évacuée à environ 10 % du territoire libanais. Certaines estimations plus hautes (commentaires sur X et analyses) vont jusqu'à 15 % si l'on considère une occupation ou un contrôle potentiel plus profond, mais 10 % semble l'ordre de grandeur le plus fréquemment cité pour la zone d'évacuation actuelle.
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| Traduction automatique de la même carte |
En résumé : Israël vise actuellement à vider une zone représentant environ 10 % du Liban (sud de la Zahrani), contre 8 % auparavant (sud du Litani). Cela affecte des centaines de milliers de civils supplémentaires et vise explicitement à créer une zone tampon élargie contre le Hezbollah, selon les déclarations israéliennes.Note : ces chiffres sont des estimations basées sur des cartes publiées par Tsahal et des calculs de médias ; la superficie exacte peut varier légèrement selon les tracés précis des rivières et des zones marquées. La crise humanitaire reste massive, avec des centaines de milliers de déplacés en quelques jours.
«Les Libanais considèrent qu’ils ont été dupés», déclare Vincent Gelot, dans #100Frontieres
— CNEWS (@CNEWS) March 12, 2026
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX pic.twitter.com/mXQmliWPAZ
🇱🇧💔« Il y a des morts dans tous les villages, pas seulement chez nous. La perte est immense et le prix payé par les habitants est très lourd. Nous n’aimons pas la guerre. Nous sommes des gens pacifiques. Nous voulons simplement vivre chez nous. »
— SOS Chrétiens d'Orient (@SOSCdOrient) March 14, 2026
L'équipe de SOS Chrétiens… pic.twitter.com/J8qEwH2R53
Ce lundi 16 mars, le nonce apostolique Paolo Borgia s'est rendu à Debel, village chrétien du Sud-Liban que ses habitants refusent de quitter.@OeuvredOrient a participé à l'envoi de deux camions d'aide humanitaire. pic.twitter.com/Z7TWDuSmfI
— L'Œuvre d'Orient (@OeuvredOrient) March 16, 2026
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| Des jeunes d’une école primaire de Londres, en février dernier |
Les coûts de logement et de garde d’enfants sont les plus élevés du pays. Élever une famille à Londres est simplement hors de prix pour beaucoup der personnes.Hina Bokhari, élue au conseil métropolitain de Londres
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| Illustration de la contraction rapide de la population avec 1,4 enfant/femme : 4 grands-parents n'auront que 2 petits-enfants. Avec 1,32, c'est encore moins. |
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| Source: Pourquoi la moitié des Canadiennes ont moins d’enfants qu’elles en voudraient |
Les Québécoises ont moins d’enfants qu’elles le désirent, que fait le gouvernement ?
Lien croissant entre mariage, fécondité et appartenance politique
Pourquoi les Français font moins d’enfants qu’ils n’en voudraient
Des « seuils astronomiques » d’immigration peuvent nuire à la natalité
« Faire des bébés, c’est payant... mais personne au Québec n’en veut! »
Quelle majorité assimile quelle minorité dans les écoles montréalaises ?
Le projet de constitution québécoise inquiète les pro-avortements (et les pro-vie) [Ah, l'avortement ça c'est important pour les partis politiques au Québec, la natalité par contre...]
La belle jeunesse au Québec 🙂 pic.twitter.com/1ts59f1RsE
— ⚜️ Le Tabarnak ⚜️ (@ANTIWOKE1QC) March 7, 2026
Agression à Repentigny
— Alexis Joseph Néron (@Alexis_Neron) March 11, 2026
Les jeunes racisés qui ont sauvagement battu un homme de 66 ans voulaient aller chercher une jeune fille de 3e secondaire qui s'était refugiée dans le dépanneur. Leur plan était de la sortir de force pour qu'une fille de leur gang puisse la battre… pic.twitter.com/gJosJoyHGL
Parallèlement, la fécondité des Québécois a fortement diminué. L’indice synthétique de fécondité se situe autour de 1,33 enfant par femme en 2024, bien en dessous du seuil de remplacement des générations (2,1). Une part croissante des nouvelles cohortes scolaires provient donc de l’immigration récente.
Le progressisme enseigné à l'école sape-t-il le respect envers les éducateurs ?Réaction hostile de la part des élèves #immigrés à l'arrivée d'élèves « de souche » #québécois#polqc #école #montréal #gaspésie #rage #mépris #insulteshttps://t.co/2aOYV0Wfst pic.twitter.com/5eMJS2Qogx
— École Libre (@ecolelibre) February 26, 2024
GHETTO REPENTIGNY | Mathieu Bock-Côté brise💥le tabou sur la diversité : les sociétés multiculturelles sont souvent plus violentes, au grand déplaisir tordu de Yasmine Abdelfadel qui prétend sérieusement que les jeunes de l'altercation sont peut-être des HOCKEYEURS NAZIS🤣🤣🤣 pic.twitter.com/xYnvs8rMfH
— 🔥Vidoc RonaCO₂🔥 (@Vidoc_Ronaco) March 10, 2026
Tableau des extrêmes des taux de fécondité (TFT ou ISF) en 2024 par aire métropolitaine – données Statistique Canada 2025
| Rang (bas → haut) |
Ville / Aire métropolitaine | TFT |
Province | Facteurs clés expliquant l'extrême |
|---|---|---|---|---|
| 1 (plus bas) | Canmore | 0,7 | Alberta | Tourisme, population aisée/retraitée, faible immigration, mode de vie sans enfants |
| 2 | Victoria | 0,8 | C.-B. | Capitale âgée, retraités, coût élevé, densité modérée mais vieillissement prononcé |
| 3 | Vancouver | 0,9 | C.-B. | Immigration asiatique éduquée (Chine, Inde) à faible natalité, coût logement extrême, densité haute, priorisation carrière |
| 4 | Saint-Jean | 1,0 | T.-N.-L. | Économie en déclin, vieillissement, faible immigration, coût de vie élevé |
| 5 | Halifax | 1,0 | N.-É. | Ville côtière, coût logement en hausse, population étudiante/jeune mais report des naissances |
| 6 | Charlottetown | 1,0 | Î.-P.-É. | Petite île, vieillissement, tourisme, faible croissance démographique |
| 7 | Kingston | 1,0 | Ontario | Ville universitaire, population âgée, faible immigration familiale |
| 8 | Toronto | 1,1 | Ontario | Mégapole diversifiée, 47 % immigrés (asiatiques éduqués à faible natalité), coût extrême, convergence vers bas TFT urbain |
| 9 | Moncton | 1,1 | N.-B. | Vieillissement, économie modérée, faible immigration |
| 10 | Fredericton | 1,1 | N.-B. | Capitale provinciale, population éduquée, report des naissances |
| - | Montréal | 1,3 | Québec | Aides provinciales (garde abordable), mais chute urbaine due à coût logement et immigration mixte |
| - | Québec | 1,3 | Québec | Capitale, aides généreuses, mais vieillissement et coût en hausse ; TFT légèrement plus haut que Montréal |
| - | Calgary | 1,3 | Alberta | Économie pétrolière volatile, immigration mixte (32 %), densité moyenne |
| - | Edmonton | 1,3 | Alberta | Capitale provinciale, immigration diversifiée, coût modéré mais report des naissances |
| - | Ottawa | 1,2 | Ontario | Fonction publique stable, mais coût élevé, immigration éduquée et à faible natalité |
| - | Winnipeg | 1,2 | Manitoba | Ville des prairies, immigration mixte (asiatique), mais vieillissement et économie modérée |
| - | Granby | 1,5 | Québec | Rurale/industrielle, coût bas, familles québécoises traditionnelles |
| - | Drummondville | 1,6 | Québec | Zone industrielle, aides QC, démographie jeune, coût modéré |
| 142 (haut) | Campbellton | 1,9 | N-B. | Rurale, traditions familiales (acadiennes), faible urbanisation |
| 143 | Cowansville | 1,9 | Québec | Économie stable, maison de maternité attractive, démographie rurale conservatrice, un coût de vie modéré favorisent les familles, l'âge moyen à la maternité est plus bas (29 ans p/r 33 à Montréal). |
| 144 | Steinbach | 1,9 | Manitoba | Forte communauté mennonite (majoritaire), familles nombreuses religieuses |
| 147 | Ingersoll | 2,0 | Ontario | Rurale, agriculture, démographie familiale |
| 149 | Thompson | 2,1 | Manitoba | Zone minière nordique, population autochtone jeune |
| 150 | Winkler | 2,4 | Manitoba | Communauté mennonite dominante (60-70 %), valeurs pro-famille religieuses |
| 151 (plus haut) | Brooks | 2,8 | Alberta | Immigration massive (Somalie, Philippines) pour usine de viande, familles très nombreuses |